© CYNTHIA ST. CLAIR
 




 
Ce qui frappe dans le jeu de Craig Sheppard, c'est son instinct pour Mozart, la manire dont il se plonge dans cette musique sublime. Ce fut de loin la meilleure interprtation d'un concerto de Mozart dans cette salle depuis bien longtemps, et peu d'interprtes auraient pu tablir un lien plus troit avec le chef et l'orchestre.
    -- The South Wales Echo, Cardiff, Wales. 16 octobre 1989, aprs son interprtation du concerto de Mozart K.491 St. David's Hall de Cardiff, avec l'Orchestre Philharmonique de Londres sous la direction de Sir Georg Solti.
coutez-le dans les octaves qui concluent Rigoletto (tonnerres d'applaudissements) ou les pages finales de Tannhuser, chevauchant entre abandon et contrle, et vous serez les tmoins d'une force et d'un charisme incroyables. Liszt est rarement jou d'une manire aussi exaltante ou, assurment, aussi impriale, puissante et majestueuse. Cest peu tonnant qu'il ait t salu comme un nouveau William Kapell au dbut de sa carrire
    -- Gramophone Magazine, fvrier 1996. Critique des enregistrements de Liszt rdits par EMI (CD-CFPSD4745) (lire la critique complte)
Les magnifiques variations de Beethoven et Bach (Diabelli et Goldberg) ont t superbement interprtes. Craig Sheppard a la technique, l'envergure, l'assurance et la comprhension qui les rendent aussi impressionnantes que celles des meilleures ditions. Cela s'applique galement aux autres oeuvres qu'il aborde, mais c'est le niveau gnral trs lev de son jeu qui marque durablement, plutt que l'interprtation d'un passage spcifique.
    -- "Turok's Choice" Newsletter, New York, janvier 2002. Critique des CD sortis rcemment par Annette Tangermann Berlin.
Le pianiste s'est rvl un fin connaisseur de l'esprit de Bach, dvoilant toutes les facettes des trente-deux pices (les variations Goldberg), construisant une ligne intrieure pleine de tension tout en jouant avec une facilit naturelle.
    -- "Die Welt", Berlin, 27 avril 1999. Aprs son premier rcital dans la srie 'Klavier um Vier' la Philharmonie de Berlin.
Hier soir, M. Craig Sheppard a jou un programme fait de contrastes impressionnants et de constantes difficults. Ce que nous avons entendu tait scrupuleusement fidle et imaginatif, contrl mais audacieux, plein d'intelligence et d'lan.
    -- The Financial Times, Londres, 16 mai 1986. Aprs un rcital au Queen Elizabeth Hall.
Son Chopin se distingue par une srie de dtails exquis. Sa manire de l'aborder rvle dans chaque morceau toutes les facettes de la musique, l'une aprs l'autre, comme s'il ciselait une pierre prcieuse.
    -- 'The Seattle Times' 29 octobre 1997, aprs un rcital au Meany Theatre, Seattle.
Pour chaque compositeur qu'il joue, Craig Sheppard donne l'impression qu'il en est un spcialiste. Au concerto numro 2 de Brahms et l'Intermezzo en la majeur (donn en bis), il a apport une libert rythmique sans artifice et un lyrisme sans excs.
    -- 'The Seattle Weekly', le 12 dcembre 1998.
L'ensemble tait ce point l'aise que l'on pouvait penser que ces cinq-l taient du mme sang. Schumann est souvent accus de favoriser son propre instrument, mais Craig Sheppard rduit ces absurdits nant. Avec des doigts d'une agilit digne des laurats de concours, il matrisa toutes les difficults comme un jeu d'enfant et il se montra aussi l'aise dans l'quilibre sonore que dans les tempi et phrass.
    -- 'The London Times', 4 juin 1977, aprs un concert au Queen Elizabeth Hall avec le Quatuor Cordes Bartok de Budapest.
Jouer toutes les Novelettes de Schumann peut tre une exprience intimidante aussi bien pour le pianiste que pour le public. Cependant Craig Sheppard, lors de son rcital au Queen Elizabeth Hall dimanche soir, fut si plein de vie et attentif toutes les nuances de la musique, mme quand le compositeur se rfugie dans l'extase comme s'il rpugnait abandonner son monde plein de rves enchants, qu'il a effac toute notion du temps. En effet sa coloration quasi orchestrale, son imagination pianistique et son brio, rendent inexplicable que les Novelettes soient presque tombes dans l'oubli.
    -- 'The Daily Telegraph', Londres, 13 novembre 1983.
Craig Sheppard possde une technique particulire qui lui permet non seulement de conqurir les obstacles, mais surtout de les intgrer son jeu. Ici on a entendu un vrai musicien, avec une comprhension exacte du rythme, une lgret du touch dans les passages rappelant une toccata, un joli sens de la phrase lyrique (les premires mesures ont magnifiquement introduit le concerto), et une apparente incapacit produire un son laid, mme dans les passages diaboliques tels que la grande cadence du premier mouvement.
    -- 'The BBC Listener', 27 mars 1986, aprs l'interprtation du 2me concerto de Prokofiev avec le BBC Symphony sous la direction de Sir John Pritchard.
Ce qui frappe en premier lorsque Craig Sheppard joue Beethoven, c'est sa matrise absolue du matriel et la brillance de sa technique. Mais il a dmontr galement son immense varit de touch, de sonorit, de dynamique et sa capacit caractriser chaque pisode de chaque mouvement.
    -- 'The Seattle Times', 23 mai 2003
Beethoven: Un Voyage, cycle des sonates
(lire la critique complte)
Craig Sheppard n'a pas du. Ds les premires notes de l'exubrante et irrpressible sonate opus 78 jusqu'au bis, le biensant Andante favori, il tait clair que cet artiste charismatique et fascinant tait en forme. Les sonates plus lgres furent interprtes d'une manire qui donna tout son sens l'origine du verbe "jouer". Quant aux sonates plus srieuses, elles furent charges d'une intensit rare : le genre de musique qui fait se pencher l'auditeur en avant sur son sige et oublier de tousser ou bouger.
    -- The Seattle Times, 9 janvier 2004.
Beethoven: Un Voyage, cycle des sonates
(lire la critique complte)
Craig Sheppard a relev tous ces dfis en grand pianiste au sommet de son art. Son jeu transmet une impression de limite extrme, avec la tension d'un ressort derrire chaque note. Parfois, la musique est tumultueuse et vertigineuse, avec une qualit d'improvisation qui suggre que l'inspiration de l'artiste se renouvelle en jouant. Parfois, tout est simple et lgant, avec des accords prcipits qui s'estompent sur une ou deux notes.
    -- The Seattle Times, 20 mai 2004
Beethoven: Un Voyage, cycle des sonates
(lire la critique complte)



 


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